9 years later

Estampe photographique - Exemplaire Unique

Pigments sur Canvas 100% coton : 100cm X 150cm
Vue de ma Fenêtre

Estampe photographique - Exemplaire Unique

Pigments sur Canvas 100% coton : 80cm X 240cm

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Extraits de la Collection

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Présentation de quelques estampes photographiques.

Tirages originaux et uniques réalisés par l'auteur Grands formats
Toile pure coton
Pigments


Estampes Photographiques

9 years later

Estampe photographique - Exemplaire Unique

Pigments sur Canvas 100% coton : 100cm X 150cm
9 years later
Le Cadeau de Mariage

Estampe photographique - Exemplaire Unique

Pigments sur Canvas 100% coton : 110cm X 110cm

Le Cadeau de Mariage
Le Rêve Rouge

Estampe photographique - Exemplaire Unique

Pigments sur Canvas 100% coton : 110cm X 110cm

Le Rêve Rouge
Vue de ma Fenêtre

Estampe photographique - Exemplaire Unique

Pigments sur Canvas 100% coton : 80cm X 240cm

Vue de ma Fenêtre

Présentation de l'artiste

Olivier Heckendorn est photographe professionnel, artiste éclectique et ingénieur de l'image, il vit et travaille à Paris. Son travail actuel « d'estampes photographiques » mélange l'art de photographie et les sensations de la peinture pour transmettre et sublimer les émotions ressentis lors de la prise de vue. Il utilise pleinement les technologies digitales du 21e siècle, pour créer des images grand format qui se regardent aussi bien de loin que dans le détail. Ses œuvres s'inscrivent dans des univers variés, du portrait aux paysages urbains en passant par la nature morte.

Son travail photographique se nourrit de son amour pour la peinture et la belle lumière. Il se place à la fois dans l'héritage du travail de la lumière et de la couleur des grands peintres de l'histoire, de la renaissance aux peintres français du 19e, et des artistes du 20e dont il emprunte la liberté d'expression et au travers desquels il trouve une inspiration sans cesse renouvelée. Alsacien, lui même, il a été touché assez jeune par la peinture de Jean Jacques Henner, dont les contrastes et l'originalité de son oeuvre en son temps ont été une véritable révélation pour le jeune artiste.

Les images d'OlivierH, puisque c'est comme ça que beaucoup l'appellent, sont très divers, il pratique avec bonheur aussi bien le paysage urbain, l'art du portrait, la photographie de bijoux et de parfums, pour des clients aux noms prestigieux.

Son travail personnel s'oriente aujourd'hui vers la production de tirages uniques mariant la photographie et l'illusion des matières peintes dans le détail de la texture : les estampes photographiques. Ces estampes sont le résultat d'une recherche picturale qui conduit à une création artistique associant avec audace les sensations de la peinture, l'art de la photographie et les techniques digitales du 21e siècle. Le résultat sont des œuvres grand format qui peuvent être appréciées aussi bien de loin, dans leur ensemble, pour leur composition harmonieuse, leurs couleurs et lumière rappelant le travail du peintre, ou bien regardées de près dans le détail d'une matière que l'artiste crée de manière minutieuse.

Dans sa vie comme dans ses œuvres, OlivierH est un personnage qui navigue aisément entre ombre et lumière, il apprécie de manière égale le calme et l'isolement de son studio de création et le monde extérieur avec ses rencontres , ses partages et l'inspiration qu'il lui apporte. Il aime tout particulièrement partager son savoir faire artistique et technique avec le plus grand nombre, qu'ils soient amateurs ou professionnels. Hors de son studio, il est alors à la fois ingénieur consultant en colorimétrie et technologies de l'image, retoucheur, formateur et animateur de stages, notamment pour l'école des Gobelins à Paris. Formations au cours desquelles, il enseigne dans la bonne humeur toutes les ficelles d'un métier qui le passionne et fascine depuis toujours.


Estampes Suite






Une explication sur le choix du nom « estampes photographiques » pour désigner mes œuvres alors qu'on parle traditionnellement de tirage pour la photographie ou plus récemment de «tirage numérique» ou « digigraphie » pour des œuvres digitales.

J'ai longuement cherché un terme pour désigner mes travaux « Photos-Graphiques ».

Je ne voulais pas les cataloguer d'emblée comme « numériques », bien qu'ils soient objectivement issus du monde digital. Mais dans mon esprit je les situe à la frontière entre la peinture et la photographie et leur finalité est précisément de sortir du monde immatériel pour devenir des objets uniques. Les œuvres finales sont donc des tirages de grande taille, sur toile coton, avec des encres à pigment, réalisés par mes soins d'un bout à l'autre de la chaine de production. Cela assure à la fois une grande qualité et une grande longévité aux œuvres.

Dans le nom, je voulais garder le lien à la photographie, car elle est le fondement même de mon travail. Les images finales, bien que travaillées avec l'esprit de la peinture, ne sont pas des peintures sorties tout droit de mon imaginaire, mais bien des photos du monde réel que j'ai réinterprétées à ma manière, pour transmettre au spectateur les sensations que j'ai pu ressentir lors de la prise de vue.

Et bien que certains autres de mes travaux s'apparentent avec le mouvement pictorialiste, l'usage de ce terme pour qualifier ce travail spécifiquement ne me semblait plus adapté dans le contexte contemporain et ne reflète pas réellement ma démarche actuelle.

Il me fallait aussi évoquer le lien avec l'impression, car c'est bien ce processus « magique » qui fait passer mes œuvres du monde virtuel à leur incarnation physique. Les mots « print » ou « tirage » n'étaient pas envisageables pour moi, car ils ne laissaient aucunement supposer que je laisse la place à une réinterprétation de l'image, ni l'importance du travail de l'image réalisé dans le but d'obtenir une toile imprimée de grande qualité. 

Le mot estampe s'est très vite imposé à moi. Bien que mon travail soit visuellement assez éloigné des canons visuels des ukiyo-e, estampes japonaises, je me suis toujours senti personnellement très proche, dans ma démarche créative, de cet art qui, traduit littéralement, veut dire « images du monde flottant » et dont le nom évoque pour moi une réalité réinterprétée par le rêve.

De plus « l'estampe » est étymologiquement intimement liée à l'impression. Et à partir de 1853 les photographies sont classées sous la rubrique « estampes » de la Bibliographie de la France, de même que la BNF a un département des Estampes et de la Photographie. Les deux sont donc déjà intimement liées en France.

Mais curieusement, le mot « estampe » n'existe pas à proprement parler en anglais, ni dans certaines autres langues et n'a pas vraiment d'équivalent. Ce qui aurait pu constituer un écueil à l'ère de la communication universelle se révélera comme une force. L'interlocuteur anglophone sera en effet quelque peu surpris des « Photographic Estampes » qu'on lui présente, mais très vite trouvera la consonance vaguement familière et très originale.

J’arrêtais donc mon choix sur « estampes photographiques » pour désigner les tirages que je propose.


Estampes photo



Quelques explications sur son travail de la part de l'artiste :


S'inscrire dans son temps

J'aime dire que mon travail s'inscrit dans son époque et pourtant s'en affranchit également. Je suis avant tout photographe, mais aussi artiste numérique.

Le 21e siècle a vu l'explosion de l'image et de sa diffusion au travers d'internet. Mes œuvres sont destinées avant tout à une présentation réelle et s’accommodent assez mal d'une présentation sur le Web. Elles ne sont pas destinées à être diffusées à l'infini au travers des médias numériques, mais plutôt à être des objets uniques et matériels exposés sur un mur.
Ma lumière et mes portraits s'inspirent beaucoup de la peinture classique. Mes paysages sont dessinés par cette lumière. Ma démarche créative s'inspire également des modernes du 20e siècle par sa dimension abstraite, même si elle s'exprime à l'échelle du détail.

Et pourtant, c'est bien la technologie digitale actuelle qui a permis la naissance et la création de mes œuvres et rien de ce que je fais ne pourrait exister sans la puissance des outils de la toute dernière génération numérique.


De l'importance de la lumière et de la photographie

Chaque photo, même multipliée à l'infini, est unique lors de sa création. C'est cet « instant photographique » qui est à l'origine de chacune de mes œuvres et la lumière de ce moment qui leur donne vie.

Cet instant est pour moi d'une importance capitale et le spectateur final doit ressentir ce même frisson que ressent le photographe à l'instant d'appuyer sur le déclencheur en pensant qu'il a réussi à saisir l'insaisissable.
La lumière est la base de la peinture photographique, c'est elle qui décide ou non de l'émotion. Même si aujourd'hui tout peut être recréé en post production et que l'on peut redessiner une photo de A-Z pour en faire presque une illustration très éloignée de l'ambiance d'origine, cela n'est pas mon but. Seules les photos qui ont une « âme lumineuse » seront sélectionnées pour y appliquer la suite du travail créatif que je destine à mes œuvres. Et même si le résultat final semble éloigné, notamment par ses couleurs, de l'image d'origine, il en conservera malgré tout l'âme et la lumière.


De la « retouche » dans mon travail
Paradoxalement, je n'ai pas l'impression de retoucher mes images lorsque je les travaille. C'est à dire que j'en modifie assez rarement radicalement les détails, la composition et l'ambiance lumineuse d'origine et c'est le ressenti de la réalité au moment de la photo qui guide mon travail. Plutôt que de retouche il faut alors plutôt parler de révélation de l'image.

A l'origine de tout processus photographique, même numérique, il y a cette notion d'image latente., qui nécessite une intervention pour être révélé. J'ai décidé de pousser cette idée encore plus loin et d'autoriser les sensations ressenties lors de la prise de vue à guider mon processus créatif de révélation.Il arrive que je procède pour cela à une importante réinterprétation des couleurs, des contrastes ou de la matière de l'image, mais je ne modifie que rarement, au sens retouche, des portions de l'image qui ne me conviendraient pas ou des ambiances lumineuses qui n’existaient pas de manière latente au moment de la prise de vue. En ce sens, malgré le travail important qui est réalisé dans les faits sur chaque image, le résultat reste, en fait, assez proche de l'ambiance d'origine dans sa construction et dans sa lumière. Un de mes objectifs est justement de pouvoir conserver ce lien photographique à la réalité, de ne pas créer des peintures et montages digitales qui sortiraient uniquement de mon imaginaire, mais de transcrire la réalité observée au travers d'images qui semblent irréelles alors qu'elles ne font que sublimer l'instant vécu.


Pourquoi les grands formats ?
On pourra dire simplement parce que j'aime faire les choses en grand ou encore parce que c'est à la mode. Mais la raison est que j'aime être plongé dans l'image.

Je trouve qu'il est important de laisser à l’œil cette liberté qu'il possède dans le monde réel, de vagabonder d'un détail à l'autre, laissant le soin au cerveau de refabriquer l'image de ce qui l'entoure. Et donc pour pouvoir se plonger dans l'image, il faut non seulement qu'elle soit grande mais aussi que l'on puisse s'en approcher de près. Et comme dans la peinture, c'est tout l’intérêt de la double échelle de lecture, de loin et jusqu'en dans le détail, que j'ai choisie de proposer au travers de mes travaux.


De l'importance du détail
L'image originale captée par un appareil photo, est transformée pour en faire une toile unique, ou les détails de la réalité ont été réinterprétés, texturés ou lissés pour lui donner une matière originale. Elles s'observent donc aussi bien de loin que de très près.

On est dans l'univers figuratif de la photographie à l'échelle de l'œuvre et dans l'abstraction créative à l'échelle du détail. Ces détails ont des origines et des rôles multiples. Ils sont issus de mon attrait pour les matières et les couleurs que j'exprimais déjà à une autre échelle dans une de mes premières expositions nommée « matières sensibles ». Leur rôle est ici de permettre au tirage grand format de conserver, contrairement à une photo classique et tout comme la peinture, un intérêt et une qualité visuelle y compris vu de très près. Ils sont l'occasion pour le regard de « s'accrocher » comme il le ferait dans le monde réel une fois plongé au cœur de l'image.


Pourquoi elles sont uniques ?
Le travail nécessaire pour passer de la photo originale à une de mes « Estampes Photographiques », bien qu'il soit numérique, n'est pas automatique, il n'est pas le résultat d'un seul « filtre » ou même d'une succession identique d'étapes.

C'est un vrai processus créatif itératif qui nécessite plusieurs heures de travail. Il n'y a pas de « process » défini à l'avance qui serait automatisable. J'ai développé une palette « d'outils » que j'utilise individuellement au cours de l'élaboration de l'image. C'est donc un processus qui évolue en même temps que l'image se crée et je n'ai pas de règles définies à l'avance pour créer chaque image. Il y a une improvisation à chaque étape pour interpréter au mieux le ressenti que j'ai de l'image au moment où je la fabrique. Le résultat final est donc complètement indéterminé au commencement et dépend aussi de l'état d'esprit dans lequel je me trouvais au moment ou je l'ai entrepris. Il m'est donc complètement impossible de faire deux fois la même chose à partir de la même photo.

Et même si certaines photos ont pu m'inspirer plusieurs fois, comme un peintre qui peindrait plusieurs fois un même paysage, le résultat est à chaque fois très différent, même s'il conserve fondamentalement mon empreinte personnelle.


Pourquoi un nombre d'exemplaires très limité ?
L'acte photographique est unique, fugitif et par définition impossible à reproduire à l'identique. Chaque œuvre est l'image de cet instant qui a présidé à sa naissance.

Il me semblait donc tout à fait approprié de rendre chaque « Estampe Photographique » unique pour certaines et en nombre très limité pour d'autres. C'est un moyen d'affirmer encore plus sa distance au monde numérique ou tout se reproduit dans le « cloud » et sur les écrans de chacun à l'infini.Elle sont comme des enfants, que j'ai fait grandir et murir dans ma tête, depuis le moment de la photo initiale jusqu'au tirage final, parfois éloignés entre eux de plusieurs années. Bien que techniquement, rien ne m’empêcherait de faire des grandes séries de chacune d'entre elles, cela me semble complètement antinomique à la valeur que j’y accorde.


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